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Publie le 31 aout 2011
Sprint Nextel may get its way -- or at least that is what investors are thinking.
Shares of the nation's third largest cellular carrier were up nearly 8 percent in early afternoon trading on Wednesday, after the Justice Department moved to block AT&T's proposed merger with T-Mobile USA.
Sprint Nextel has been a vocal opponent of the deal from the outset. At an industry conference in March, its chief executive, Dan Hesse, criticized the merger, fearing it would hurt consumers. A week later, Sprint formally objected to the deal and called on regulators to block the acquisition.
"The wireless industry has sparked unprecedented levels of competition, innovation, job creation and investment for the American economy, all of which could be undone by this transaction," Sprint said in a statement in late March.
Sprint has reason to be concerned about the potential merger of AT&T and T-Mobile. If the deal went through, the merged company would have nearly 130 million subscribers, leaving Spring a distant No. 3 player with about 50 million customers.
It has been a tough position for Sprint.
Mr. Hesse has made some improvements during his tenure. He has invested in customer service and bolstered the product lineup, including signing an agreement to sell the iPhone 5, the next version of Apple's popular smartphone. Such moves have helped keep customers from switching to other carriers.
But the company continues to struggle. In the quarter ended June 30, the company lost $847 million, compared with a loss of $760 million the period a year earlier. Meanwhile, shares of Sprint are off more than 35 percent from their 52-week high in June.
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WASHINGTON - Le département de la Justice des États-Unis a demandé mercredi au tribunal de bloquer l'acquisition de T-Mobile par AT&T pour 39 milliards $ US parce qu'il craint les effets de la transaction sur la concurrence dans le domaine des télécommunications sans fil.
L'acquisition annoncée en mars avait été dénoncée par les groupes de consommateurs ainsi que par Sprint, qui occupe le troisième rang dans le marché de la téléphonie mobile, entre AT&T et T-Mobile.
Lors d'un point de presse, le procureur général adjoint James Cole a soutenu que la fusion des deux entreprises se traduirait par moins de choix, moins de qualité et des prix plus élevés pour des dizaines de millions de consommateurs sur le territoire américain.
AT&T a laissé savoir qu'elle s'opposerait à la requête du département de la justice. La société entend demander que le dossier soit traité en priorité «pour que les bénéfices énormes de la transaction puissent être examinés en détail».
Dans une déclaration, AT&T a souligné que le gouvernement avait le fardeau de la preuve dans cette affaire.
Aux États-Unis, quatre entreprises comptent pour 90 pour cent du marché du sans-fil: Verizon, AT&T, Sprint et T-Mobile. Cette dernière appartient au géant allemand Deutsche Telekom.
D'après le département de la Justice, AT&T et T-Mobile sont concurrents dans 97 des 100 plus gros marchés des États-Unis.
L'échec de la transaction place T-Mobile dans une position délicate. Son actionnaire principal, Deutsche Telekom, a en effet laissé savoir qu'il n'était pas prêt à lui fournir les fonds dont il a besoin pour affronter la concurrence.
AT&T a cependant promis de lui remettre 3 milliards $ US et de lui céder du spectre sans fil en cas de résiliation de l'accord de vente.
Dans un communiqué, Sprint a salué la décision du département de la Justice qu'il a qualifiée de «victoire décisive pour les consommateurs, la concurrence et notre pays».
La Federal Communications Commission (FCC), qui réglemente les télécommunications aux États-Unis, examine elle aussi la transaction et doit présenter ses conclusions sous peu.
Son président, Julius Genachowski a toutefois laissé savoir que le dossier à l'étude soulevait des questions importantes en matière de concurrence.



















