mercredi 31 août 2011

Sprint Shares Surge on AT&T Setback


T 28.48 -1.14
Publie le 31 aout 2011

Sprint Nextel may get its way -- or at least that is what investors are thinking.

Shares of the nation's third largest cellular carrier were up nearly 8 percent in early afternoon trading on Wednesday, after the Justice Department moved to block AT&T's proposed merger with T-Mobile USA.

Sprint Nextel has been a vocal opponent of the deal from the outset. At an industry conference in March, its chief executive, Dan Hesse, criticized the merger, fearing it would hurt consumers. A week later, Sprint formally objected to the deal and called on regulators to block the acquisition.

"The wireless industry has sparked unprecedented levels of competition, innovation, job creation and investment for the American economy, all of which could be undone by this transaction," Sprint said in a statement in late March.

Sprint has reason to be concerned about the potential merger of AT&T and T-Mobile. If the deal went through, the merged company would have nearly 130 million subscribers, leaving Spring a distant No. 3 player with about 50 million customers.

It has been a tough position for Sprint.

Mr. Hesse has made some improvements during his tenure. He has invested in customer service and bolstered the product lineup, including signing an agreement to sell the iPhone 5, the next version of Apple's popular smartphone. Such moves have helped keep customers from switching to other carriers.

But the company continues to struggle. In the quarter ended June 30, the company lost $847 million, compared with a loss of $760 million the period a year earlier. Meanwhile, shares of Sprint are off more than 35 percent from their 52-week high in June.

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

WASHINGTON - Le département de la Justice des États-Unis a demandé mercredi au tribunal de bloquer l'acquisition de T-Mobile par AT&T pour 39 milliards $ US parce qu'il craint les effets de la transaction sur la concurrence dans le domaine des télécommunications sans fil.

L'acquisition annoncée en mars avait été dénoncée par les groupes de consommateurs ainsi que par Sprint, qui occupe le troisième rang dans le marché de la téléphonie mobile, entre AT&T et T-Mobile.

Lors d'un point de presse, le procureur général adjoint James Cole a soutenu que la fusion des deux entreprises se traduirait par moins de choix, moins de qualité et des prix plus élevés pour des dizaines de millions de consommateurs sur le territoire américain.

AT&T a laissé savoir qu'elle s'opposerait à la requête du département de la justice. La société entend demander que le dossier soit traité en priorité «pour que les bénéfices énormes de la transaction puissent être examinés en détail».

Dans une déclaration, AT&T a souligné que le gouvernement avait le fardeau de la preuve dans cette affaire.

Aux États-Unis, quatre entreprises comptent pour 90 pour cent du marché du sans-fil: Verizon, AT&T, Sprint et T-Mobile. Cette dernière appartient au géant allemand Deutsche Telekom.

D'après le département de la Justice, AT&T et T-Mobile sont concurrents dans 97 des 100 plus gros marchés des États-Unis.

L'échec de la transaction place T-Mobile dans une position délicate. Son actionnaire principal, Deutsche Telekom, a en effet laissé savoir qu'il n'était pas prêt à lui fournir les fonds dont il a besoin pour affronter la concurrence.

AT&T a cependant promis de lui remettre 3 milliards $ US et de lui céder du spectre sans fil en cas de résiliation de l'accord de vente.

Dans un communiqué, Sprint a salué la décision du département de la Justice qu'il a qualifiée de «victoire décisive pour les consommateurs, la concurrence et notre pays».

La Federal Communications Commission (FCC), qui réglemente les télécommunications aux États-Unis, examine elle aussi la transaction et doit présenter ses conclusions sous peu.

Son président, Julius Genachowski a toutefois laissé savoir que le dossier à l'étude soulevait des questions importantes en matière de concurrence.


Wall Street en hausse malgré les données sur l'emploi


Publie le 31 aout 2011 9h58

La Bourse de New York a ouvert en hausse mercredi, malgré un indicateur décevant sur les embauches du secteur privé aux États-Unis, le marché spéculant sur la mise en place de mesures pour relancer la croissance.

Vers 9h40, le Dow Jones Industrial Average prenait 0,79% ou 91,12 points à 11 651,07 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 0,87% ou 22,29 points à 2598,40 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 s'adjugeait 0,85% ou 10,34 points à 1223,26 points.

À Toronto, le S&P TSX gagnait 0,34% ou 43,46 points à 12 678,17 points.

Mardi, Wall Street avait fini en légère hausse, de plus en plus convaincue de la volonté de la banque centrale américaine (Fed) d'agir pour stimuler l'économie: le Dow Jones avait gagné 0,18%, le Nasdaq 0,55% et le S&P 500 0,23%.

Selon le cabinet ADP, le secteur privé aux États-Unis a créé 91 000 emplois en août, soit moins qu'en juillet et moins qu'attendu par les analystes.

Mais «pour le moment, le marché boursier semble disposé à penser que de nouvelles mesures de relance sont en préparation», a estimé Patrick O'Hare, du site financier Briefing.com.

«Je comprends cette position, parce que (le président de la banque centrale, Ben Bernanke) a dit clairement que la Fed agirait si nécessaire» dans son discours de vendredi, a-t-il ajouté.

«Par ailleurs, il est aussi clair que le président Barack Obama va présenter la semaine prochaine un plan pour faire repartir l'économie, dont les initiatives destinées à créer des emplois occuperont l'essentiel», a relevé l'analyste.

Les statistiques officielles du chômage doivent être publiées vendredi.

Sur le marché obligataire, sans direction, le rendement du bon du Trésor à 10 ans s'établissait à 2,171% contre 2,176% mardi soir, et celui du bon à 30 ans à 3,526% contre 3,512% la veille.

lundi 29 août 2011

Les marchés boursiers affichent un net rebond


Les bourses ont démarré la semaine sur une note positive.

Publie le 29 aout 2011 18h37

Après un été plutôt morose, la semaine a bien commencé sur les marchés. Les principales boursières mondiales ont toutes terminé en hausse lundi.

Dopé par la bonne tenue de la consommation aux États-Unis et par la facture moins lourde que prévu laissée par l'ouragan Irene, la bourse de New York a conclu la séance sur une forte hausse. Le Dow Jones a gagné 2,26 % tandis que le Nasdaq clôturait sur un gain de 3,32 %.

Le Standard & Poor's 500 s'est adjugé 2,83 %, atteignant 1210,08 points en fin de séance. L'indice phare de Wall Street, qui avait rebondi de 4,3 % la semaine passée après un mois de chute, signe sa cinquième séance de hausse en six jours. Il retrouve ainsi son niveau du 3 août dernier.

Les premières estimations des dégâts de l'ouragan Irene ont été revues à la baisse. Alors que certaines projections avant le week-end dépassaient les 10 milliards de dollars, la société de gestion du risque Eqecat a ainsi chiffré les dommages à 5 ou 7 milliards de dollars.

Les investisseurs ont également été rassurés par la publication des chiffres de la consommation des ménages américains. « Ils sont meilleurs que prévu », constate Lindsey Piegza, analyste chez FTN Financial. « Les consommateurs sont toujours là et dépensent, ce qui permet d'entamer le troisième trimestre sur une tonalité positive », a-t-elle ajouté.

La Bourse de Toronto a elle aussi clôturé en hausse. Lundi, l'indice composé S&P/TSX a gagné 177,34 points, pour s'établir à 12 504,85 points, sur un volume d'affaires de plus de 307,7 millions d'actions négociées.

Les bourses européennes dans le vert

Dans le sillage des gains réalisés vendredi à New York, les bourses européennes ont terminé en net rebond lundi. Alors que la bourse de Londres était fermée, celle de Paris a clôturé en hausse de 2,16 %, à 3154,20 points. Depuis le début du mois d'août, l'indice CAC 40 affiche un recul de plus de 14 %.

Parmi les autres grandes places européennes, Francfort et Milan ont gagné respectivement 2,39 % et 2,3 %, l'indice paneuropéen EuroStoxx 50 gagnant pour sa part 2,23 %.

« Les marchés avaient réagi de façon excessive à une conjonction d'éléments négatifs, ce qui peut expliquer son rebond actuel dans des volumes limités, alors que l'activité réelle au troisième trimestre s'avère un petit peu moins mauvaise que prévu », a souligné Valérie Plagnol, directrice de la recherche chez Crédit suisse Banque privée. « De plus, [le président de la Réserve fédérale américaine (Fed), Ben] Bernanke, a rassuré rassuré, vendredi, en indiquant que la Fed avait encore des outils à sa disposition pour soutenir l'économie américaine. »

Sur le marché des devises

Le dollar canadien a clôturé lundi à 102,34 cents US, en hausse de 0,61 ¢. Le dollar américain a terminé la journée à 97,71 cents CAN, en baisse de 0,59 ¢. Dans le même temps, l'euro s'échangeait contre 1,4180 $ CAN, en baisse de 0,72 ¢.

L'or en baisse, le pétrole en hausse

Le cours de l'once d'or sur le marché des métaux à New York, pour livraison en août, s'est établi lundi à 1788,30 $ US, en baisse de 5,80 $ US.

Le baril de brut léger américain a progressé de 2,24 %, s'adjugeant à 88,28 dollars US. Le baril de Brent a lui gagné 0,98 %, s'échangeant à 112,45 $.

Les Bourses réagissent bien à l'allocution de Bernanke


«Après avoir enregistré une bonne progression la semaine dernière, le marché boursier poursuit sur sa lancée alors que l'ouragan Irène est passé et semble avoir causé moins de dommages que prévu», ont expliqué les analystes de Charles Schwab.

Publie le 29 aout 2011 9h11

Les signes d'une augmentation des dépenses des consommateurs américains et la possibilité de la mise en place de nouvelles mesures de relance de l'économie par la Réserve fédérale des États-Unis ont permis aux marchés boursiers nord-américains de clôturer en forte hausse, lundi.

L'indice composé S&P/TSX de la Bourse de Toronto a bondi de 177,34 points, à 12 504,85 points, tous les secteurs ayant terminé la séance de façon positive à l'exception de celui de l'or.

La Bourse de croissance TSXV a clôturé à 1769,86 points, en progression de 17,54 points.

Les marchés américains ont aussi enregistré de solides gains, après que le président de la Fed, Ben Bernanke, eut mis l'accent sur les aspects positifs de l'économie américaine et affirmé qu'elle se dirigeait vers une période de croissance à long terme, lors de son allocution prononcée vendredi.

Les investisseurs ont également été encouragés par la publication de données traduisant une hausse de 0,8% des dépenses des consommateurs, en juillet, soit un résultat supérieur à la progression de 0,5 pour cent qui était attendue.

À Wall Street, la moyenne Dow Jones des 30 valeurs industrielles a grimpé de 254,71 points et terminé la séance à 11 539,25 points. L'indice de référence S&P 500 a avancé de 33,28 points, à 1210,08 points, tandis que l'indice composé du Nasdaq a augmenté de 82,26 points, à 2562,11 points.

Le dollar canadien a clôturé à 102,34 cents US, en hausse de 0,61 cent US.

Wall St set to open sharply up

Publie le 29 aout 2011

NEW YORK (Reuters) - Stocks were set to open about one percent higher on Monday, supported by European and Asian equities that rallied partly on a possible merger between two big banks in Greece.

Wall Street traders were also relieved that Hurricane Irene caused less damage than feared in New York City over the weekend.

The New York Stock Exchange and the Nasdaq said they will be operating normally, although volumes were expected to be thin. Many Wall Street workers were stuck at home as commuter rail and bus lines were shut down and the New York City subway system slowly returned to service early Monday after being closed down.

"The trading volume is likely to be moderate, but we are looking at a higher open today," said Peter Cardillo, chief market economist at Rockwell Global Capital in New York.

S&P 500 futures rose 14 points and were above fair value, a formula that evaluates pricing by taking into account interest rates, dividends and time to expiration on the contract. Dow Jones industrial average futures gained 124 points, and Nasdaq 100 futures put on 25.5 points.

EFG Eurobank (Athens:EFGR.AT - News) and Alpha Bank (Athens:ACBR.AT - News) will unveil a merger deal, sources told Reuters, with Qatar, the second biggest shareholder in Alpha Bank, set to add more capital to the combination.

The Greek stock market rose more than 11 percent in response, with Greek banks jumping 30 percent. U.S.-listed shares of National Bank of Greece (NYSE:NBG - News) soared 37.7 percent to $1.15 in premarket trade. European shares rose 1.2 percent. (^EU - News)

"The merger between the Greek banks has set a positive tone for Wall Street, which is in for a full week of heavy economic data," Cardillo said.

U.S. consumer spending posted its largest increase in five months in July, data showed, supporting views the economy was not falling back into recession. Still, the market reaction was muted.

"(The data) doesn't seem to be having much of an impact. I imagine getting through Irene without any major negative was enough to give the early lift. This data might help a little," said Brian Lazorishak, portfolio manager at Chase Investment Counsel in Charlottesville, Virginia.

Hurricane Irene caused between $200 million and $400 million in insured losses in the Carolinas, according to catastrophe modeling company EQECAT, suggesting the storm was far less severe than the insurance industry feared.

Shares of insurance companies were in the spotlight. Travelers Cos Inc (NYSE:TRV - News) rose 2.6 percent to $49.56 premarket.

Wall Street awaited pending homes sales data for July at 10:00 a.m. EDT. Economists in a Reuters survey forecast a decline of 1.3 percent in July, compared with an increase of 2.4 percent in the previous month.

On Friday, stocks posted their first weekly gain in more than a month as Fed Chairman Ben Bernanke raised hopes for more stimulus for the economy.

After 4 weeks of losses, stocks rise. Can it last?

Publie le 29 aout 2011

Stocks break 4 week of losses, even without help from the Fed. The question now: Can it last?
NEW YORK (AP) -- Maybe Warren Buffett can strike a deal to buy the entire stock market, too.

At least the markets plan to open Monday, but after Federal Reserve Chairman Ben Bernanke announced no new program Friday to lift stocks, investors sold lots of them.

That set at least one Wall Street economist to musing whether Buffett might be willing to lend a helping hand instead.

"He could buy the entire S&P," Mizuho Securities' Steven Ricchiuto said in a nod to how Buffett's $5 billion investment in Bank of America Corp. sent its stock soaring just a day before. "But I don't think even he has enough money to do that."

In the event, no savior was needed, at least on Friday. As Bernanke spoke at a conference in Jackson Hole, Wyo., the Dow Jones industrial average fell hard, then reversed course to close at 11,284.54, up 4.3 percent for the week after being down the past four. Investors apparently reinterpreted the lack of any news of a new Fed stimulus to mean the central bank wasn't so worried about the economy after all, and maybe they shouldn't be either.

Still, investors are down 13 percent in a month, and few expect market turmoil to disappear soon.

The good news for stock investors is that most security exchanges said by Sunday afternoon that they planned to operate normally Monday, and stocks appear relatively cheap. Companies in the Standard & Poor's 500, a broader index than the Dow, are now trading at an average 11 times what Wall Street analysts expect them to generate in per-share earnings over the next twelve months. The long-term average is 15 times.

These earnings ratios are only one gauge of value, and analyst expectations of what companies can earn sometimes prove too high. So far, if anything, they've been too low. A report from research firm FactSet released Friday said 75 percent of companies that have reported earnings for the second quarter have beaten estimates.

More encouraging, the earnings themselves were up an average 11.8 percent. That is the seventh quarter in a row of gains greater than 10 percent.

The question is whether companies can keep increasing profits at such a fast clip despite high unemployment in the U.S., Europe's struggles with mounting government debt and sputtering recoveries in both places.

On Friday, the Commerce Department added to the grim picture with a new estimate that the U.S. economy grew at a 1 percent annual rate in the three months through June, weaker than its previous estimate of 1.3 percent. Nine of the past 11 recessions since World War II have been preceded by a period of growth of 1 percent or less.

Count Bernanke among the optimists. In his speech, the Fed chairman talked of the long-term strengths of the U.S. economy, saying that they "do not appear to have been permanently altered by the shocks of the past four years."

Next week could shed light on whether he's right.

The big news is the payrolls report on Friday, when the unemployment rate for August will also be released. There is plenty of other data that could move stocks leading up to that day.

Personal income and spending figures for July are released Monday. Spending by consumers typically accounts for 70 percent of the economy. Lately they're saving more: $5.40 of every $100 of after-tax income, up from a less than zero at the lowest level during in the boom years. On Tuesday, investors will be watching the S&P/Case-Shiller index on home prices for June.

On Thursday, the Institute for Supply Management publishes its manufacturing index. A year ago, Bernanke indicated in his annual speech at Jackson Hole that the Fed would launch a second round of Treasury bond purchases to help stimulate the economy. That pushed stocks up. Then a strong ISM manufacturing report came out and the rally really took off.

This time investors already know Bernanke isn't going to help them. The question is whether the ISM index will disappoint, too.

Talley Leger, an investment adviser and former strategist at Barclays Capital, thinks the index could fall, though he's still somewhat optimistic about the report. Leger said the index could drop below the key level of 50 that suggests manufacturing has started contracting. But he doesn't expect it to fall to a recessionary level of 42 or so. That means, he said, that stocks trading as if we're already in a recession may be worth buying -- if the U.S. doesn't eventually fall into one.

"Stocks can get cheaper as the economy slows, but I'm `long' them," said Leger, meaning he's bullish.

Stocks: Hurricane Irene, jobs and Europe dominate


Publie le vendredi 27 aout 2011 16h00

NEW YORK (CNNMoney) -- With no disruption in trading expected from Hurricane Irene, investors will quickly turn their attention to the state of the labor market, with the key government report due out Friday.

Lingering concerns about the after-effects of Hurricane Irene may keep trading volume light on Monday. There are 4 million people without power and in New York City, commuting will be made more difficult by flooded roadways and rail systems.

But the New York Stock Exchange, Nasdaq and CME (Nymex) all say they plan to open for "business as usual." Insurance stocks could grab some early attention as firms, such as Chubb Corp (CB, Fortune 500)., Allstate Corp. (ALL, Fortune 500) and MetLife (MET, Fortune 500) work to assess Irene's damage.

Beyond the storm's aftermath, investors will be focused on Europe's ongoing debt problems, while bracing for the all important jobs report.

Any worsening of the nation's job woes could be yet another signal of an impending recession, yet investors retain some hope that such signals may still induce Fed chairman Ben Bernanke to take some action.

During his Jackson Hole speech Friday, Bernanke didn't give any hints about another round of economic stimulus, but he did say the central bank would do all it could to help boost the recovery. At the same time, he cautioned that the Fed's powers were limited.

"The story is not yet finished about the impact of Bernanke's speech," said Komal Sri-Kumar, chief global strategist at the investment firm TCW.

Sri-Kumar said the market eventually rallied after Bernanke's speech because investors are holding onto hopes that the Fed will announce more stimulus in the next 45 days. The central bank will hold a two-day policy meeting next month.

"Bernanke really indicated that the central bank has a lot more tools and weapons at its disposal to stimulate the economy," said Jesse Cole, the head of Merlin Institutional Group, Merlin Securities' institutional sales group.

The Dow and the S&P gained more than 4% last week, and the Nasdaq climbed 5.7%.

Europe will also remain a central focus for investors, especially as Greece's finance minister has taken a hard line with European banks over the country's rescue plan.

Evangelos Venizelos has indicated that Greece might only accept a redoing of its original rescue package if 90% of banks who have extended $195 billion in loans are willing to participate in a swap. The swap would change the repayment terms to 30 from 3.

"Once again the European debt crisis could quickly take on a new form," says Sri-Kumar. "It could quickly deteriorate."
Hurricane Irene may cause gas price spike

With so much uncertainty on the agenda, investors can at least make a plea to Mother Nature to help ensure that Deutsche Bank's executives get to ring the opening bell Monday morning.
On the docket

Monday: Investors will get the July numbers on personal income and spending ahead of the market open. Economists expect both figures to rise 0.4% and 0.5% respectively, according to Briefing.com.

Pending home sales figures for June are slated to come in after the open and are expected to fall 1.4%, despite rising 1.4% the prior month.

Tuesday: The Case-Shiller 20-city Index will release its June numbers ahead of the opening bell. The index is expected to fall 4.7% for June after dropping 4.51% the previous month.

Retailers Barnes & Noble (BKS, Fortune 500) and Dollar General (DG, Fortune 500) will report quarterly results before the opening bell.
America's most dangerous jobs

Wednesday: Investors will get the ADP private employment report at 8:15 a.m. ET. Economists expect the private sector hired 100,000 fresh workers in August, down from the 114,000 the sector hired in the prior month.

In other economic data, the Commerce Department will release June factory orders data and the Institute for Supply Management's will put out its service sector index at 10 a.m. ET.

Economists are looking for factory orders to fall 1% and the ISM's service sector index to fall to a reading of 53.1. T

Thursday: The Labor Department's closely-watched weekly initial jobless claims data comes out at 8:30 a.m. ET, with economists expecting claims to drop slightly to a reading of 408,000 claims from last week's 417,000 claims.
Economy: 'Slowdown is here to stay'

Wall Street will get the Institute for Supply Management's August manufacturing index, as well as construction spending figures from the Commerce Department.

Economists expect the August ISM index will fall to a reading of 47 from last month's 48.5, while construction spending figures are expected to increase 0.1%, down slightly from last month's 0.2% increase.

Friday: The week culminates with the Labor Department's August jobs report, which will be released at 8:30 a.m. ET. Economists expect unemployment to stay steady at 9.1%. Payrolls are forecast to grow by 75,000 jobs in August below last month's 117,000.

Analyst will also keep an eye out for Campbell Soup (CPB, Fortune 500), which reports quarterly results before the open. To top of page
First Published: August 27, 2011: 4:00 PM ET

vendredi 26 août 2011

Wall Street se ressaisit, Toronto hésite


Publie le 26 aout 2011 11h15


La Bourse de New York repartait à la hausse, comblant les fortes pertes enregistrées juste après le discours du président de la Réserve fédérale américaine, qui n'a pas évoqué de mesures concrètes de relance.

Vers 11H05, le Dow Jones Industrial Average gagnait 13,4 points (0,12%) à 11 163 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 32,8 points (1,36%) à 2452 points. L'indice élargi Standard & Poor's 500 prenait de 0,35% (4,07 points) à 1163 points.

À Toronto, le S&P/TSX reculait de 13,4 points (0,11%) à 12 271 points. Le secteur des financières est essentiellement responsable de cette baisse. À elle seule, la Banque Royale recule de plus de 4% après la publication de résultats décevants.

Les indices boursiers new-yorkais ont brièvement décroché lorsque le texte du discours de Ben Bernanke a été rendu public, avant de remonter rapidement la pente.

«La première réaction a été la déception, de la part de professionnels du marché, qui attendaient» de nouvelles mesures de relance, a expliqué Hugh Johnson, de Hugh Johnson Advisors.

«Ces attentes n'étaient pas réalistes. Le marché a réagi ensuite de manière plus réfléchie: il n'y avait pas de surprise dans son discours et le marché s'est donc repris», a-t-il ajouté.

M. Bernanke n'a pas évoqué de nouvelle mesure concrète de relance de l'économie, sur lesquelles spéculaient certains intervenants du marché. Il n'a pas non plus exclu cette possibilité.

Il s'est contenté de dire que son institution ferait «tout son possible» pour garantir croissance et stabilité des prix, tout en appelant les élus à des mesures de relance budgétaire, jugeant qu'ils disposent de plus de marge.

Bernanke ne rassure pas Wall Street



Le parquet de la bourse de New York

Publie le 26 aout 2011 10h30

La Bourse de New York creusait ses pertes vendredi en réaction aux propos du président de la Réserve fédérale américaine (Fed) Ben Bernanke.

Vers 10H05, le Dow Jones Industrial Average lâchait 164,01 points (1,47%) à 10 985,81 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 24,93 points (1,03%) à 2394,70 points. L'indice élargi Standard & Poor's 500 reculait de 2,02% (23,36 points) à 1135,91 points.

Lors de son discours très attendu, M. Bernanke n'a pas évoqué de nouvelle mesure concrète de relance de l'économie, sur lesquelles spéculaient certains intervenants du marché.

Il s'est contenté de dire que son institution ferait «tout son possible» pour garantir croissance et stabilité des prix, tout en appelant les élus à des mesures de relance budgétaire, jugeant qu'ils disposent de plus de marge.

«Bien qu'il ait reconnu le net ralentissement de l'économie, Ben Bernanke s'est concentré sur la politique budgétaire», a commenté Evariste Lefeuvre, de Natixis.

«Tous les yeux se tournent vers le discours (du président Barack) Obama, qui doit présenter son plan pour soutenir l'économie», a-t-il ajouté.

Jeudi, Wall Street avait fini en nette baisse: le Dow Jones avait perdu 1,51%, le Nasdaq 1,95% et le S&P 500 1,56%.

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
Ben Bernanke invite les élus à agir pour relancer l'économie



(Jackson Hole, Wyoming) Le président de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke, affirme que son institution ferait «tout son possible» pour garantir croissance et stabilité des prix, mais a appelé les élus américains à des mesures de relance budgétaire, jugeant qu'ils disposent de plus de marge.

> Le discours de Ben Bernanke (en anglais)

Parlant à Jackson Hole (Wyoming), Ben Bernanke a estimé que «les bases de la croissance» étaient toujours là aux États-Unis, malgré la persistance de «risques» pesant sur l'économie, et a dit penser que la progression du PIB «devrait s'améliorer» au second semestre.

Ben Bernanke a par ailleurs indiqué que la Fed se réunirait plus longtemps en septembre pour permettre une «discussion plus complète» sur la politique à suivre.

La réunion ordinaire du Comité de politique monétaire de la Fed, prévue pour le 20 septembre, sera prolongée d'une journée, a-t-il indiqué.

«Confiance» envers les dirigeants européens

M. Bernanke a déclaré avoir «confiance» dans la capacité des Européens à se sortir de leurs problèmes d'endettement public.

«J'ai confiance dans le fait que nos collègues européens ont totalement conscience de ce qui est en jeu dans les problèmes difficiles auxquels ils font face actuellement et que, au fil du temps, il prendront toutes les mesures nécessaires et appropriées pour les régler efficacement et entièrement», a-t-il déclaré dans son discours.

Croissance américaine moins élevée que prévu

Publie le 26 aout 2011

L'économie américaine a progressé moins rapidement que prévu au deuxième trimestre. Le département du Commerce révise en baisse de 0,3 point de pourcentage la progression du produit intérieur brut, à 1 %.

Les économistes prévoyaient une révision moins prononcée, à 1,1 %.

Les statistiques témoignent d'une révision à baisse du taux de croissance des exportations américaines et d'un ralentissement plus prononcé des stocks en entreprise. La contraction des dépenses publiques a également fait perdre 0,2 point de pourcentage à la croissance du pays.

En contrepartie, le département du Commerce signale une amélioration de l'investissement privé et de la consommation des ménages. Même si elles sont plus élevées que le laissaient croire les données publiées à la fin juillet, les dépenses de consommation n'ont toutefois augmenté que de 0,4 % au cours du deuxième trimestre. Il s'agit de la plus faible progression depuis la fin de la récession aux États-Unis en 2009. La consommation des ménages a assuré moins du tiers de la croissance économique au deuxième trimestre, contre au moins deux tiers en temps normal.

Selon la Réserve fédérale américaine, les États-Unis ont besoin d'une croissance supérieure à 2,5 % en rythme annualisé pour entraîner une baisse du taux de chômage. Dans son dernier bilan de l'économie, la Fed estimait que les risques d'une rechute de l'économie américaine ont fortement augmenté.

Quanta Services near Resistance

Publie le 15 aout 2011

New York, August 15th (TradersHuddle.com) - Shares of Quanta Services, Inc. (NYSE:PWR) are trading very close to calculated resistance at $18.16 with the current price action closing at just $17.71 placing the stock near levels that make it difficult to buy.

Quanta Services, Inc. (NYSE:PWR) provides specialized contracting services to electric utilities, telecommunication and cable television operators, and governmental entities. The Company also installs transportation control and lighting systems and provides specialty electric power and communication services for industrial and commercial customers.

Quanta's current stock range is defined by current calculated support defined at $15.37 and by the resistance level at $18.16, the stock is clearly over-extended from support, making it difficult to establishing new long positions at this level.

Traders don't have a clear entry point for Quanta Services, as the stock is well above support, however, as the stock pulls back towards $15.37 it will definitely provide a reference point to establish a trade. On the other hand if the stock decides to break above resistance level at $18.16 then traders will get an opportunity to enter Quanta Services stock by establishing a position as the stock moves to a higher range.

Les marchés à la baisse en attendant la Fed


Le président de la Fed, Ben Bernanke, doit s'exprimer vendredi à Jackson Hole dans le Wyoming. Les investisseurs s'interrogent sur le ton de son discours et se demandent s'il va indiquer que l'institution est prête à adopter de nouvelles mesures de relance de l'économie.


Publie le jeudi 25 aout 2011 19h00

Les marchés boursiers ont clôturé en baisse, jeudi, alors que les investisseurs semblaient croire que le président de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke, n'annoncera pas de nouvelles mesures visant à stimuler l'économie lors de son allocution de vendredi.

L'indice S&P/TSX de la Bourse de Toronto a perdu 59,5 points pour terminer la séance à 12 284,31.

À la Bourse de New York, l'indice Dow Jones des principales valeurs industrielles a chuté de 170,89 points, à 11 149,82. Le Nasdaq a pour sa part clôturé en baisse de 48,06 points, à 2419,63, pendant que le S&P 500 reculait de 18,33 points, à 1159,27.

Le dollar canadien est demeuré à peu près stable par rapport au billet vert, n'ayant perdu que 0,02 cent US, à 101,34 cents US.

Le cours de l'or a gagné 5,90 $ US, à 1763,20 $ US l'once. Au cours des deux journées précédentes, l'or avait perdu plus de 150 $ US par rapport à son niveau record à la clôture de lundi.

Quant au baril de pétrole, son prix a légèrement progressé, de 14 cents US, à 85,30 $ US.

M. Bernanke doit prononcer une allocution peu après l'ouverture des marchés boursiers en Amérique du Nord, vendredi matin, dans le cadre d'une conférence économique dans le Wyoming. Certains espéraient qu'il profite de l'occasion pour annoncer de nouvelles mesures de relance de l'économie, mais les attentes en ce sens se sont depuis dissipées.

«Si vous êtes dans les souliers de Bernanke, vous voulez d'une part apaiser les marchés parce que cela a un impact sur la confiance des consommateurs et que les marchés sont un peu déprimés», a dit Luciano Orengo, gestionnaire de portefeuille chez Manuvie gestion d'actifs.

«D'autre part, même si l'économie ralentit, il n'est pas évident que nous soyons en récession», a-t-il ajouté.

Les investisseurs boursiers aux États-Unis ont d'abord accueilli avec enthousiasme, jeudi, l'annonce que la firme Berkshire Hathaway, du multimilliardaire Warren Buffett, allait investir 5 milliards $ US dans Bank of America. Le cours de l'action de la banque a éventuellement perdu la moitié des gains enregistrés après cette annonce, mais il a tout de même clôturé en hausse de 66 cents US, à 7,65 $ US.

Des inquiétudes persistent quant à la crise de la dette en Europe. Le sous-indice du secteur financier à la Bourse de Toronto a ainsi reculé de 0,76%.

L'action de la Banque Nationale (T.NA) a clôturé en baisse de 1,95 $, à 70,40$, même si la sixième plus importante banque au Canada a fait part d'une hausse de 15% de ses profits au troisième trimestre. En excluant les éléments exceptionnels, la Nationale a enregistré un bénéfice net de 293 millions $ ou 1,72$ par action, soit une performance supérieure aux attentes des analystes.

mercredi 24 août 2011

Wall Street finit en forte hausse


Publie le 23 aout 2011 16h51

Les bourses nord-américaines ont clôturé en forte hausse mardi, alors que les investisseurs espèrent l'annonce de nouvelles mesures pour soutenir l'économie américaine par la Réserve fédérale américaine (Fed).

À New York :

Dow Jones : + 2,9 %
Nasdaq : + 4,2 %

À Toronto :

S&P/TSX : + 2,2 %

« Les investisseurs commencent à croire qu'on va éviter une récession, et que même si la croissance est lente, elle sera positive », estime Hugh Johnson, PDG de la société de conseil en gestion de portefeuille Hugh Johnson.

En Europe, les principales places boursières ont aussi clôturé en hausse, poussées par ce vent d'optimisme :

Londres (FTSE 100) : + 0,7 %
Francfort (DAX) : - 1,1 %
Paris (CAC 40) : + 1,1 %

La Fed va-t-elle intervenir?

Le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, doit prendre la parole en public vendredi au Wyoming et pourrait annoncer de nouvelles mesures pour relance l'économie américaine, qui peine à redémarrer après une dure récession.

« En ayant deux statistiques très, très mauvaises, le marché a une réaction positive. Cela montre à quel point on attend que, face à une économie très faible, de nouvelles mesures soient annoncées », a expliqué Gregori Volokhine, de Meeschaert Capital Markets.

Vendredi, le département du Commerce dévoilait que les ventes de maisons neuves aux États-Unis ont baissé pour un quatrième mois consécutif en juillet.

mardi 23 août 2011

Stock markets advance, traders look to key Fed chairman speech Friday

Publie le lundi 22 aout 2011

By Malcolm Morrison, The Canadian Press

TORONTO - The Toronto stock market closed higher Monday as traders look to a key speech by the chairman of the U.S. Federal Reserve Board for assurance that the central bank will do whatever it takes to keep the economy from slipping back into recession.

The S&P /TSX composite index ran up 60.89 points to 12,068.36. But it was another volatile session, charging ahead by as much as 211 points earlier in the session.

Investor nervousness was also reflected in the gold sector as traders looking for safety pushed the precious metal further into record territory. Bullion had its fourth consecutive record high close, ending the session a few dollars short of the US$1,900 level.

The TSX Venture Exchange was ahead 1.92 points to 1,766.76.

The Canadian dollar was down 0.15 of a cent to 101 cents US.

New York markets were also positive amid another day of big swings. The Dow Jones industrial average surged just over 200 points during the morning, gave up all gains around midday, but later closed up 37 points to 10,854.65.

The Nasdaq composite index advanced 3.54 points to 2,345.38 and the S&P 500 index added 0.29 of a point to 1,123.82.

Both the TSX and the Dow Industrials tumbled about four per cent last week on worries about the health of the U.S. and global economies and levels of European bank funding without a lasting solution for Europe’s debt troubles.

"The question really is, how fast is the recovery happening?" said Chris King, portfolio manager at Morgan, Meighen and Associates.

"But it is still a recovery. And I don’t understand these markets, they’re unusually fickle for no reason, I think there are very serious problems with the euro that are very real and affecting capital markets worldwide with good reason. But the U.S. and North America and Canada particularly I don’t see a big problem."

Investors are now looking ahead to Friday and a speech by Fed chairman Ben Bernanke .

The Fed pledged earlier this month to keep interest rates at ultra-low levels through mid-2013. Investors wonder whether Bernanke will announce, or at least preview, further steps to help the economy including a third round of bond purchases known as quantitative easing.

A commitment by Bernanke last August to do whatever it took to keep the American economic revival on the rails during the Fed's retreat at Jackson Hole, Wyo., sparked a rally on markets that only started to run out of steam at the start of the second quarter of this year.

The December gold contract on the Nymex advanced $39.70 to US$1,891.90, lifting Barrick Gold Corp. (TSX:ABX) $1.32 to C$51.64 and Goldcorp Inc. (TSX:G) improved by $2.47 to $53.65.

Telecoms were also strong with BCE Inc. (TSX:BCE) ahead 60 cents to $38.84 while Telus Corp. (TSX:T) climbed 49 cents to $52.12.

Oil prices recovered somewhat following a 3.6 per cent slide last week as the September crude contract on the New York Mercantile Exchange, which expired Monday, gained $1.86 to US$84.12 a barrel while October crude gained $2.01 to US$84.42 a barrel. However, Brent crude prices fell as Libyan rebels captured most of the country’s capital, boosting hopes the OPEC nation’s oil exports could resume soon. The October contract declined $1.50 to US$107.12 a barrel late in the North American trading day.

Brent has been at unusual premium to the U.S. crude futures contract for months, in large part due to the fact that Europe relies more than the U.S. on oil from Africa, including Libyan imports.

However, the TSX energy sector gave up early gains, losing 0.34 per cent as Suncor Energy (TSX:SU) declined 39 cents to $28.83 while Cenovus Energy (TSX:CVE) climbed 60 cents to C$32.77.

The base metals sector also erased early gains to move down 2.32 per cent while the September copper contract lost early momentum and turned down three cents at US$3.96 a pound. First Quantum Minerals (TSX:TCK.B) was down $1.15 to C$20.06 while Sherritt International (TSX:S) advanced nine cents to $5.05.

The financial sector declined 0.74 per cent a day before the big Canadian banks start to report quarterly earnings. Bank of Montreal (TSX:BMO) hands in earnings on Tuesday, National Bank (TSX:NA) is out on Thursday while Royal Bank (TSX:RY) reports on Friday.

"I think the banks will actually continue to show sequential and year over year improvements," added King.

"In BMO’s case, it will be interesting because it will be the first quarter with M and I incorporated in it," referring to the bank’s acquisition of U.S. bank Marshall & Ilsley Corp. last December for US$4.1 billion in shares.

"And that seems to have gone much better than what people expected. I think it was a very astute acquisition by BMO."

Bank of Montreal was unchanged at $57.35, National Bank slipped 85 cents to $69.49 and Royal Bank fell 49 cents to $48.48.

In other corporate news, Clearwater Seafoods Income Fund (TSX:CLR.UN) has put into place a defence plan as Canada’s largest shellfish and lobster producer tries to fend off an unsolicited bid from Cooke Aquaculture Inc. Clearwater’s plan allows its board of trustees to pursue alternatives. Cook’e has offered to buy the remaining units of Clearwater that it doesn’t own for $3.50 each, valuing the income fund at about $97.1 million. Clearwater units were up 35 cents to $2.75.

Endeavour Mining Corp. (TSX:EDV) and Adamus Resources Ltd., (TSXV:ADU), two international companies which trade on Canadian stock markets, have agreed to merge into a new company focused on gold mining in West Africa. Shareholders of Endeavour will own 55 per cent of the yet-to-be-named combined company, with shareholders of Perth, Australia-based Adamus owning 45 per cent. Endeavour shares rose 15 cents to C$2.59.

Paladin Energy Ltd. (TSX:PDN) has reached uranium sales agreements worth about $168 million with three new customers in the United States. The deals call for the Australian mining company to supply the buyers with more than 2.8 million pounds of uranium oxide concentrate. Paladin shares gained seven cents to $2.05.

Gold reaches loftier heights on concern about US recession as investors hedge stock holdings


Publie le lundi 22 aout 2011 16h04

Gold prices are climbing on fears about what's next for the slowing global economy.

Gold ended Monday at US$1,892 an ounce.

Investors are buying gold because it is seen as a relatively stable asset. Traders are concerned about the potential for another U.S. recession, Europe's debt problems getting worse and volatility in financial markets.

Investors also are waiting to see if Federal Reserve Chairman Ben Bernanke makes a significant announcement during his speech Friday in Jackson Hole, Wyo.

A year ago, Bernanke offered the first clues of a government bond-buying program designed to stimulate economic growth. That caused commodity prices to skyrocket as the dollar weakened against other currencies.

Other commodities are mostly higher.

lundi 22 août 2011

Stock markets advance, traders look to key Fed chairman speech Friday

Publie le 22 aout 2011

By Malcolm Morrison, The Canadian Press

TORONTO - The Toronto stock market was higher Monday following several bruising losses, on hopes that the U.S. Federal Reserve will signal that it is prepared to take further measures to keep the economy from slipping back into recession.

The S&P/TSX composite index ran up 129.91 points to 12,137.38, led by gold stocks as nervous investors continue to send bullion further into record territory. All sectors of the Toronto Stock Exchange were positive while the TSX Venture Exchange was ahead 12.25 points to 1,777.09.

The Canadian dollar advanced, up 0.09 of a cent to 101.24 cents US.

New York markets were also positive but well off the highs of the morning with the Dow Jones industrial average up 70.76 points to 10,888.41.

The Nasdaq composite index advanced 15.96 points to 2,357.8 and the S&P 500 index climbed 6.19 points to 1,129.72.

Both the TSX and the Dow Industrials tumbled about four per cent last week on worries about the health of the U.S. and global economies and levels of European bank funding without a lasting solution for Europe’s debt troubles.

"The question really is, how fast is the recovery happening?", said Chris King, portfolio manager at Morgan, Meighen and Associates.

"But it is still a recovery. And I don’t understand these markets, they’re unusually fickle for no reason, I think there are very serious problems with the euro that are very real and affecting capital markets worldwide with good reason. But the U.S. and North America and Canada particularly I don’t see a big problem."

Over the weekend, German Chancellor Angela Merkel and EU President Herman Van Rompuy both ruled out the introduction of eurobonds — debt backed by all 17 euro countries — anytime soon, squashing investor hopes that a more lasting solution to the currency union’s debt troubles may be in the works.

Investors are now looking ahead to Friday and a key speech by United States Fed chairman Ben Bernanke.

The Fed pledged earlier this month to keep interest rates at ultra-low levels through mid-2013. Investors wonder whether Bernanke will announce, or at least preview, further steps to help the economy including a third round of bond purchases known as quantitative easing.

A commitment by Bernanke last August to do whatever it took to keep the American economic revival on the rails during the Fed's retreat at Jackson Hole, Wyo., sparked a rally on markets that only started to run out of steam at the start of the second quarter of this year.

Higher commodity prices benefitted the TSX as oil prices recovered somewhat from a 3.6 per cent slide last week while economic worries sent gold further into record territory.

The December gold contract on the Nymex advanced $36.50 to US$1,888.70, lifting the gold sector 3.3 per cent. Barrick Gold Corp. (TSX:ABX) rose $1.01 to C$51.33 and Goldcorp Inc. (TSX:G) improved by $1.48 to $52.66.

The September crude contract on the New York Mercantile Exchange gained 92 cents to US$83.18 a barrel. However, Brent crude prices fell as Libyan rebels captured most of the country’s capital, boosting hopes the OPEC nation’s oil exports could resume soon. The October contract declined 44 cents to US$109.47 a barrel.

Brent has been at unusual premium to the U.S. crude futures contract for months, in large part due to the fact that Europe relies more than the U.S. on oil from Africa, including Libyan imports.

The TSX energy sector gained 0.45 per cent as Cenovus Energy (TSX:CVE) climbed 50 cents to C$32.67.

The base metals sector erased early gains while the September copper contract lost early momentum and turned down three cents at US$3.95 a pound. First Quantum Minerals (TSX:TCK.B) was down 32 cents to C$20.89 while Lundin Mining (TSX:LUN) advanced nine cents to $5.09.

The financial sector rose 0.74 per cent a day before the big Canadian banks start to report quarterly earnings. Bank of Montreal (TSX:BMO) hands in earnings on Tuesday, National Bank (TSX:NA) is out on Thursday while Royal Bank (TSX:RY) reports on Friday.

"I think the banks will actually continue to show sequential and year over year improvements," added King.

"In BMO’s case, it will be interesting because it will be the first quarter with M and I incorporated in it," referring to the bank’s acquisition of U.S. bank Marshall & Ilsley Corp. last December for US$4.1 billion in shares.

"And that seems to have gone much better than what people expected. I think it was a very astute acquisition by BMO."

Bank of Montreal rose 52 cents to $57.87, National Bank gained 21 cents to $70.55 and Royal Bank gained 25 cents to $49.22.

Telecoms were also strong with BCE Inc. (TSX:BCE) ahead 70 cents to $38.94.

In other corporate news, Lowe’s Cos., the second-largest home improvement retailer in the U.S., said Monday that it will buy back up to US$5 billion of its common stock. Last week Lowe’s reported that its second-quarter net income was nearly flat due to volatile weather and shoppers’ worries about the economy. The company also lowered its sales forecast for the second half of its fiscal year due to consumers’ uncertainty. Its stock was up 30 cents to US$35.55.

Endeavour Mining Corp. (TSX:EDV) and Adamus Resources Ltd., (TSXV:ADU), two international companies which trade on Canadian stock markets, have agreed to merge into a new company focused on gold mining in West Africa. Shareholders of Endeavour will own 55 per cent of the yet-to-be-named combined company, with shareholders of Perth, Australia-based Adamus owning 45 per cent. Endeavour shares rose four cents to C$2.48.

Paladin Energy Ltd. (TSX:PDN) has reached uranium sales agreements worth about $168 million with three new customers in the United States. The deals call for the Australian mining company to supply the buyers with more than 2.8 million pounds of uranium oxide concentrate. Paladin shares gained eight cents to $2.06.

Earlier in Asia, Japan’s Nikkei 225 index lost one per cent to close at 8,628.13 — a five-month low — as a persistently strong yen rattled nerves. A strong yen hurts exports by making them more expensive.

The Shanghai Composite Index lost 0.7 per cent while the Shenzhen Composite Index lost 0.9 per cent. Hong Kong’s Hang Seng, meanwhile, swung into positive territory to eke out a 0.5 per cent gain.

European markets were higher with London's FTSE 100 index up 1.19 per cent, Frankfurt's DAX gained 0.3 per cent while the Paris CAC 40 rose 1.13 per cent.

dimanche 21 août 2011

La Caisse enregistre un rendement de 3,6 pour cent et se place en mode défensif

Publie le vendredi 19 aout 2011 16h58

MONTRÉAL - Après avoir connu un bon début d'année dans un contexte difficile, la Caisse de dépôt et placement du Québec a réagi aux corrections boursières des dernières semaines en se plaçant en mode défensif.

Le mois dernier, l'institution a revu à la baisse «de façon assez importante» ses prévisions économiques pour tenir compte de l'aggravation de la crise des dettes publiques en Europe et aux États-Unis.

«Nous nous attendons à une période relativement longue de croissance très faible», a déclaré vendredi le président et chef de la direction de la Caisse, Michael Sabia, au cours d'une conférence de presse téléphonique.

«Étant donné les changements dans nos prévisions, nous avons fait des ajustements pour repositionner le portefeuille de façon un peu plus défensive, a-t-il précisé. (...) Personne n'est immunisé contre une économie mondiale faible.»

La Caisse a notamment réduit son exposition aux marchés boursiers. Au 30 juin, 47 pour cent de son portefeuille était investi dans des actions, contre 48 pour cent en décembre. La «légère» diminution s'est poursuivie au cours des dernières semaines.

M. Sabia n'a pas hésité à montrer du doigt «l'incapacité des gouvernements européens et américain à faire preuve de leadership» pour venir à bout du marasme actuel.

«Ils n'ont pas réussi à convaincre les marchés qu'ils peuvent prendre les décisions qui s'imposent quand il le faut, a-t-il ajouté. Ceci a créé un tout autre niveau d'anxiété dans les marchés, qui se demandent si les gouvernements seront là pour stimuler la reprise si l'économie faiblit de manière importante.»

À cet effet, la Caisse prône l'adoption de nouvelles mesures de relance de l'économie si la situation devait se détériorer, quitte à remettre à plus tard le redressement des finances publiques. Après tout, a insisté Michael Sabia, la croissance est la meilleure façon de régler les problèmes d'endettement.

«Il faut vraiment pouvoir faire preuve de pragmatisme et de flexibilité plutôt que de dogmatisme», a renchéri le chef des placements de la Caisse, Roland Lescure.

Mais l'institution ne compte pas trop là-dessus. Selon ses dirigeants, les deux véritables «lueurs d'espoir» pour l'économie mondiale sont la poursuite de la croissance dans les pays émergents et la reprise des investissements des entreprises, lesquelles sont assises sur des milliards de dollars de liquidités.

Résultats

Pendant la première moitié de l'année, la Caisse de dépôt a enregistré un rendement de 3,6 pour cent, soit 0,1 point de moins que celui du «portefeuille de référence» auquel elle se compare.

L'actif net de l'institution atteignait donc 157,9 milliards $ au 30 juin, en hausse de 6,2 milliards $ par rapport au 31 décembre 2010.

Les marchés financiers se sont «graduellement détériorés» au cours de la période, de sorte que ce rendement est le reflet d'«une structure de portefeuille bien alignée avec l'environnement», s'est félicité M. Sabia.

«Je suis satisfait du rendement de la Caisse de dépôt pour le dernier semestre, a commenté le ministre des Finances, Raymond Bachand. Sa performance de premier quartile mérite d'être soulignée.»

Le rendement de la Caisse a toutefois été inférieur à celui du portefeuille de référence dans le secteur des actions (rendement de trois pour cent contre 3,6 pour cent pour l'indice) et dans le groupe de l'immobilier et des infrastructures (rendement de 5,3 pour cent contre huit pour cent pour l'indice).

Les placements privés, des investissements dans des titres non cotés en Bourse, sont en bonne partie responsables de la sous-performance du portefeuille d'actions, a expliqué la Caisse.

Dans le segment du revenu fixe, la Caisse a toutefois surpassé l'indice de 0,8 point avec un rendement de 2,9 pour cent.

Au cours de la première moitié de l'année, la proportion du portefeuille d'actions de la Caisse investie dans des entreprises québécoises cotées en Bourse est passée de 16,8 à 19,5 pour cent, a par ailleurs indiqué l'institution vendredi.

Le rendement annuel de l'institution pour les deux dernières années s'élève à 14 pour cent, soit 2,7 points de plus par année que le portefeuille de référence. La Caisse calcule donc que sa valeur ajoutée s'est chiffrée à 6,6 milliards $ en deux ans.

samedi 20 août 2011

Les craintes d'une récession hantent les bourses


Publie le vendredi 19 aout 2011 16h46

Les principales bourses européennes et américaines affichaient encore une fois des reculs vendredi alimentés par la peur d'une éventuelle récession aux États-Unis et la crise de la dette en Europe.

Les principaux indices nord-américains ont clôturé la séance en baisse :

Toronto, S&P/TSX : -1,5 %
New York, Dow Jones : -1,6 %, NASDAQ : -1,6 %

Même scénario en Europe :

Paris, CAC 40 : -1,9 %
Francfort, DAX : -2,2 %
Londres, FTSE 100 : -1 %

Dans ce contexte, l'or continue à atteindre des records. Le métal jaune a bondi jusqu'à 1867,30 $US l'once vendredi.

L'affolement de certains investisseurs est alimenté, entre autres, par des données aux États-Unis qui indiquent que l'immobilier ne parvient pas à redémarrer, que le chômage est en hausse et que l'activité manufacturière dans la région de Philadelphie s'est rétractée alors que la croissance reste modeste. D'autres économistes sont plus optimistes estimant que la faible croissance se poursuivra aux États-Unis.

Les doutes sur la capacité des banques européennes à se financer font aussi reculer les titres de ces institutions. La Banque centrale européenne tente d'être rassurante, elle qui pour la première fois depuis février a consenti un prêt de 500 millions de dollars pour une semaine à une banque européenne, dont l'identité n'a pas été révélée, alimentant ainsi les doutes des investisseurs.

Reculs en Asie

Les bourses asiatiques, à l'instar des marchés nord-américains la veille, ont également connu une séance négative vendredi. L'indice Nikkei de Tokyo a perdu 2,5 % et celui de Hong Kong, le Hang Seng, reculait de 3,1 %

Le TSX et Wall Street reculent encore en raison des craintes de récessions


Publie le vendredi 19 aout 2011 17h05

La Bourse de Toronto a clôturé en baisse de près de 180 points, vendredi, alors que les investisseurs s'interrogeaient sur l'éventualité d'une autre récession aux États-Unis et à l'échelle mondiale.

L'indice composé S&P/TSX a cédé 179,24 points, à 12 007,47.

À New York, l'indice Dow Jones des valeurs industrielles a retraité de 172,93 points, à 10 817,65. L'indice de référence S&P 500 a perdu 17,12 points, à 1123,53, tandis que l'indice du Nasdaq a baissé de 38,59 points, pour s'établir à 2341,84.

Le dollar canadien a terminé en recul de 0,02 cent, à 101,15 cents US, alors que les prix du pétrole ont cédé 12 cents, à 82,26 $.

L'or a ajouté 30,20 $ pour clôturer à un nouveau sommet record de 1852,20 $ US l'once, après avoir précédemment atteint 1881 $. Les prix du cuivre ont augmenté de deux cents, à 3,99 $ US la livre.

vendredi 19 août 2011

Nouvelle journée de panique pour les Bourses, l'économie mondiale inquiète


Les Bourses mondiales ont connu une nouvelle journée noire jeudi, en raison des doutes vivaces sur la vigueur de l?économie mondiale et des craintes sur la capacité des banques à se financer.

Publie le 18 aout 2011 16h56

Les Bourses mondiales ont connu une nouvelle journée noire jeudi, en raison des doutes vivaces sur la vigueur de l'économie mondiale et des craintes sur la capacité des banques à se financer, comme au plus fort de la crise de 2008.

«C'est une journée tout à fait calamiteuse. Le facteur peur s'envole», a commenté Peter Cardillo, de Rockwell Global Capital.

L'accalmie après la tempête de la semaine passée aura été de courte durée. Des perspectives de l'économie mondiale revues à la baisse, des doutes sur la capacité des banques à se refinancer et des indicateurs américains décevants: au fil de la journée, la liste des mauvaises nouvelles s'est allongée.

Affolées, les places européennes ont affiché des replis très importants. Paris a lâché 5,48 %, Londres 4,49 %, Francfort 5,82 %, Madrid 4,70 % et Milan 6,15 %.

Le vent de panique a aussi soufflé à New York, où le Dow Jones a abandonné 3,68 % et le Nasdaq 5,22 %. La Bourse de Sao Paolo a suivi, en baisse de 3,52 %, tout comme Mexico (-2,36 %).

Les inquiétudes pesant sur les perspectives économiques mondiales, déjà fortes après la publication d'une croissance atone en zone euro (+0,2 %) et molle aux États-Unis (+1,3 %) au deuxième trimestre, ont été ravivées.

La banque Morgan Stanley a revu à la baisse sa prévision de croissance mondiale pour 2011 et 2012, la Banque centrale européenne (BCE) a indiqué avoir accordé un prêt important à une banque et le Wall Street Journal a fait état de craintes de la Réserve fédérale américaine sur le niveau de liquidité des banques européennes.

Selon les analystes de Morgan Stanley, la croissance mondiale sera moins importante que prévu en 2011 (+3,9 % contre +4,2 %) et 2012 (+3,8 % contre +4,5 %).

Ils se sont particulièrement montrés pessimistes pour la zone euro, où ils tablent sur une croissance de 0,5 % l'an prochain (au lieu de 1,2 % prévus jusqu'ici) et 1,7 % cette année (au lieu de 2 %).

«Même si ce n'est pas notre hypothèse de base au stade actuel, nous percevons un risque concret de récession pure et simple» en zone euro, ont fait valoir les analystes de la banque d'affaires.

Les craintes sur le secteur bancaire ont été renforcées par un article du Wall Street Journal: selon le quotidien, la Réserve fédérale américaine s'inquiète de la capacité des filiales de banques européennes aux États-Unis à maintenir un niveau adéquat de liquidité, au cas où leurs maisons mères seraient contraintes à rapatrier brutalement des capitaux.

Et la BCE a indiqué avoir accordé, pour la première fois depuis février, un prêt de 500 millions de dollars pour sept jours, destiné à une seule banque, dont l'identité n'est pas révélée, témoignant de la fébrilité du secteur en Europe.

Fort logiquement, les valeurs financières, déjà malmenées après l'annonce mardi par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel d'un projet de taxe sur les transactions financières en Europe, ont dévissé.

À Paris, Société Générale, qui a été la cible de folles rumeurs la semaine dernière, a lâché 12,34 %, Crédit Agricole 7,29 % et BNP Paribas 6,76 %. À Londres, Barclays a chuté de 11,47 % et à Francfort, Commerzbank a perdu 10,42 %.

«L'épicentre est pour l'heure dans l'Union européenne: le marché a besoin de confiance dans l'euro. Une faillite de tout ce que représente l'euro serait un échec retentissant au niveau économique et financier», a résumé Daniel Alvarez, analyste chez le courtier en ligne XTB.

À ces craintes se sont ajoutés des indicateurs macro-économiques décevants aux États-Unis.

Outre une hausse plus forte que prévu des inscriptions au chômage lors de la deuxième semaine d'août, les prix à la consommation ont connu un bond inattendu en juillet, alors que les ventes de logements ont chuté.

Plus inquiétant encore, l'indicateur sur l'activité industrielle de la région de Philadelphie s'est révélé catastrophique. À -30,7, il a affiché son niveau le plus faible depuis le mois de mars 2009, quand les États-Unis étaient encore en récession.

«On se demande s'ils ne se sont pas trompés en plaçant la virgule», a relevé Marc Pado, de Cantor Fitzgerald.

Les interventions du monde politique n'ont pas réussi à éteindre l'incendie.

Le mini-sommet franco-allemand de mardi n'a pas convaincu les marchés, pas plus que l'annonce mercredi de la présentation en septembre d'un plan d'action pour relancer l'économie américaine et faire baisser le chômage par Barack Obama.

À son tour, le président de l'Union européenne, Herman Van Rompuy, a tenté d'apaiser les esprits en assurant jeudi qu'il n'y avait «pas de nouvelle récession» en vue.

Les prix du pétrole témoignaient eux aussi de l'angoisse actuelle des marchés financiers concernant la croissance mondiale puisqu'ils ont fini sur une chute d'environ 6 % à New York.

Preuve de l'aversion pour le risque, le taux des obligations américaines, allemandes et britanniques à 10 ans évoluaient à leur plus bas niveau historique sur le marché de la dette. Ceux de la France poursuivaient également leur détente.

L'or, valeur refuge par excellence, a enregistré un nouveau record en passant au-dessus des 1.825 dollars l'once.

L'euro baissait face au dollar, les cambistes fuyant les investissements à risque, comme face au franc suisse, qui poursuivait son envolée malgré les mesures prises mercredi par la Banque nationale suisse.

En Asie, la Bourse de Tokyo a cédé 1,25 %, atteignant son plus bas niveau depuis cinq mois en raison de la cherté du yen, autre valeur refuge. Shanghai (-1,61 %) et Hong Kong (-1,34 %) ont suivi la même tendance.

jeudi 18 août 2011

Trop d'argent qui bouge trop vite: la Bourse de plus en plus indomptable


Publie le 18 aout 2011

Trop d'argent qui bouge trop vite: les techniques boursières toujours plus sophistiquées et automatisées, tel le «flash trading» jouant sur des écarts de quelques millisecondes, ont largement alimenté les mouvements brusques sur les marchés ces dernières semaines.

Les Bourses ont connu une nouvelle journée noire jeudi, le CAC 40 dégringolant par exemple de 5,48%.

Cette rechute intervient juste au moment où elles se remettaient à peine d'une période d'agitation et de volatilité extrêmes, les fortes hausses succédant aux chutes violentes parfois en l'espace de quelques minutes, dans un mouvement de yoyo totalement déconcertant.

Cette mauvaise passe, qui a rappelé la crise financière de 2008, trouve certes sa source dans les inquiétudes sur l'économie mondiale, mais elle a été exacerbée par des facteurs purement techniques et financiers.

«Manifestement, on a connu des phases début août, avec des mouvements brutaux, où il n'y avait pas beaucoup de place pour la réflexion», résume Jean-Louis Mourier, économiste chez le courtier Aurel BGC.

Témoins des mouvements anormaux, les volumes de transactions ont bondi, signe des ravages de nouvelles techniques d'investissement comme le «trading à haute fréquence» ou encore le «flash trading» qui brasse des sommes d'argent énormes.

Le «trading à haute fréquence» permet d'acheter ou de vendre des titres en grande quantité en un temps record, en jouant sur les failles du marché, grâce à des processus informatiques complexes.

Il représenterait selon plusieurs sources plus de la moitié des échanges sur les marchés américains et un gros tiers en Europe.

Le «flash trading» permet à certains opérateurs, moyennant des frais, d'avoir accès aux ordres d'achat ou de vente d'actions quelques millisecondes avant les autres investisseurs.

Par définition, rappelle M. Mourier, ces techniques «ne répondent pas aux fondamentaux». Elles sont très opaques et à courte vue, ce qui rend difficile de savoir qui agit.

Elles ne sont pas pour l'heure encore strictement encadrées, même si les régulateurs boursiers en font leur cheval de bataille et s'il existe des coupe-circuits sur les marchés.

Ces pratiques s'ajoutent à celles plus anciennes, très prisées des investisseurs, comme les ventes à découvert, récemment restreintes en Europe sur les valeurs financières. Très spéculatif, le mécanisme de la vente à découvert consiste à emprunter un actif dont on pense que le prix va baisser et à le vendre, avec l'espoir d'empocher une forte différence au moment où il faudra le racheter pour le rendre au prêteur.

Ces phénomènes ont été aggravés par le fait qu'ils se soient produits au mois d'août, période au cours de laquelle de nombreux investisseurs sont en vacances et où les décisions d'achat ou de vente prises par les rares acteurs présents sur le marché ont donc une influence plus forte sur les cours.

D'autant qu'il est possible de mettre en place à l'avance des programmes informatiques qui déclenchent automatiquement des ordres de vente si un seuil sur un indice ou une valeur est dépassé.

Quelles que soient les techniques, elles ne sont pas pour autant totalement autonomes, rappelle un opérateur parisien sous couvert d'anonymat, parce que «les ordinateurs agissent par rapport à un scénario économique mis en place par l'homme».

Pour M. Mourier, «l'exagération est inhérente au mouvement de marché», rappelant que la forte hausse des marchés entre 2002 et 2007 était largement plus accentuée que la croissance de l'économie mondiale sur la même période.

La Bourse, en proie à l'émotion, est donc un reflet déformant à court terme de la réalité. Mais elle n'est pas pour autant déconnectée de l'économie, les cours des actions restant un indicateur de la valeur de l'entreprise.

«C'est une forme de thermomètre, même s'il a tous les défauts du monde», estime Jean-Paul Pierret, directeur de la stratégie chez Dexia Securities.

Retour des turbulences boursières en Europe et en Amérique du Nord


Publie le 18 aout 2011

La croissance chancelante de l'économie mondiale et la crise de la dette continuent à plomber les bourses européennes et nord-américaines jeudi. Les principaux indices ont commencé la séance en forte baisse.

Vers 11 h 30, heure normale de l'Est, les pertes étaient toujours marquées en Amérique du Nord :

Toronto, S&P/TSX : -2 %
New York, Dow Jones : -3,9 %

En Europe, les bourses ont clôturé en forte baisse :

Paris, CAC 40 : -5,5 %
Londres, FTSE 100 : -4,5 %
Francfort, DAX : -5,8 %


Jeudi, la banque d'investissement Morgan Stanley a abaissé sensiblement sa prévision de croissance mondiale pour 2011, la ramenant de 4,2 % à 3,9 %.

Les titres bancaires et miniers étaient particulièrement en recul à Londres. Selon des courtiers, des craintes concernant un éventuel nouveau resserrement de la politique monétaire en Chine risqueraient de freiner la demande pour les matières premières. Des données décevantes sur les ventes au détail ont d'ailleurs été annoncées au Royaume-Uni.

La morosité sur les marchés serait aussi alimentée par un article du Wall Street Journal faisant état de l'inquiétude de la Réserve fédérale américaine, la Fed, quant au refinancement des filiales américaines de banques européennes.
Hausse de l'inflation et du chômage

D'autres indicateurs économiques sont aussi venus assombrir la séance boursière de jeudi. Aux États-Unis, les inscriptions au chômage ont augmenté la semaine dernière, alors que les prix à la consommation ont bondi de 0,5 % en juillet. C'est la plus forte hausse de l'inflation depuis le mois de mars.
Des courtiers français

Photo: AFP/Eric Piermont

Des courtiers français

L'Union européenne se veut rassurante

Malgré un ralentissement généralisé de la croissance économique, le président de l'Union européenne, Herman Van Rompuy, a affirmé jeudi qu'aucune nouvelle récession n'est en vue dans la zone euro.

« Il n'y a aucune perspective de croissance économique négative. La croissance peut être plus faible qu'attendu, plus faible qu'anticipée (...) mais nous ne prévoyons pas de croissance économique négative, de récession", a-t-il dit lors de point de presse à Oslo.

Valeurs refuges

Avec ces nouvelles turbulences boursières, les investisseurs se réfugient dans les marchés des obligations et de l'or.

Pour la première fois, le rendement des titres de dette publique des États-Unis, à 10 ans, est passé jeudi sous le seuil des 2 %.

L'once d'or se négociait à 1824 $US en début de séance jeudi.

Wall Street chute, sapée par un accès d'inquiétudes sur la croissance


Publie le 18 aout 2011

La Bourse de New York s'enfonçait lourdement et rapidement dans le rouge jeudi, victime d'un nouveau pic d'inquiétude des investisseurs sur l'état de l'économie mondiale et plombée par le secteur bancaire: le Dow Jones perdait 2,95% et le Nasdaq 3,78%

Vers 9H55 HAE, le Dow Jones Industrial Average lâchait 336,75 points à 11 073,46 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 95,02 points à 2 416,46 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 reculait de 3,20% (38,23 points) à 1 155,66 points.

Mercredi, Wall Street avait fini sans direction claire, au terme d'une séance hésitante marquée par la faiblesse du secteur technologique après les résultats du groupe informatique Dell. Le Dow Jones avait grignoté 0,04% et le S&P 500 0,09% mais le Nasdaq avait perdu 0,47%.

Après quelques séances d'accalmie, les vives inquiétudes qui avaient envoyé les marchés sur des montagnes russes au cours des deux semaines précédentes faisaient un grand retour en force.

«Morgan Stanley est devenue la dernière firme à abaisser ses prévisions économiques, réduisant ses prévisions de croissance mondiale pour 2011 et 2012. Il semble que cela a suffi pour susciter un regain d'inquiétudes parmi les intervenants de marché», ont constaté les analystes du site financier Briefing.com.

«Ajoutez à cela les inquiétudes sous-jacentes sur la crise de la dette en zone euro, et les marchés boursiers de la planète sont en forte baisse», ont-ils poursuivi.

Les places financières européennes étaient en déroute. Paris chutait de plus de 4%, Francfort et Milan de plus de 5%.

Le secteur financier était une nouvelle fois la cible privilégiée des investisseurs, à l'image des chutes des titres bancaires enregistrées en Europe.

Le marché obligataire bondissait, sollicité par les investisseurs inquiets. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans se repliait à 2,047% contre 2,165% mercredi soir, et celui du bon à 30 ans à 3,425% contre 3,567%.

Retour des turbulences boursières en Europe


Des courtiers français

Publie le 18 aout 2011 7h41

La croissance chancelante de l'économie mondiale et la crise de la dette continuent à plomber les bourses européennes jeudi. Les principaux indices ont commencé la séance en forte baisse.

En début d'après-midi, les pertes étaient toujours marquées :

Paris, CAC 40 : -2,7 %;
Londres, FTSE 1000 : -2,1 %;
Berlin, DAX : -3,75 %.

Jeudi, la banque d'investissement Morgan Stanley a abaissé sensiblement sa prévision de croissance mondiale pour 2011, la ramenant de 4,2 % à 3,9 %.

Les titres bancaires et miniers étaient particulièrement en recul à Londres. Selon des courtiers, des craintes concernant un éventuel nouveau resserrement de la politique monétaire en Chine risqueraient de freiner la demande pour les matières premières. Des données décevantes sur les ventes au détail ont d'ailleurs été annoncées au Royaume-Uni.

La morosité sur les marchés serait aussi alimentée par un article du Wall Street Journal faisant état de l'inquiétude de la Réserve fédérale américaine, la Fed, quant au refinancement des filiales américaines de banques européennes.

Quelques indicateurs économiques sont attendus aux États-Unis jeudi, comme le nombre de demandes hebdomadaires d'allocations chômage ou encore l'inflation pour juillet.

Radio-Canada.ca avecAgence France Presse, Associated Press, Bloomberg et Les Echos

mercredi 17 août 2011

L'accord Google-Motorola renforce Nokia



Publie le 16 aout 2011

L'annonce lundi du rachat à grands frais de Motorola Mobility par Google a indirectement renforcé aux yeux des investisseurs le numéro un mondial de la téléphonie mobile, le Finlandais Nokia, dont l'action grimpait mardi à la Bourse d'Helsinki, selon des experts.

«Le fait que Google ait payé aussi cher (8,7 milliards d'euros, NDLR), en grande partie pour récupérer le portefeuille de brevets de Motorola (...) a attiré l'attention sur le fait que Nokia avait probablement de loin le plus grand portefeuille de brevets du secteur», a expliqué à l'AFP l'analyste financier de la banque FIM Michael Schroeder.

L'action Nokia s'est effritée depuis l'annonce en février par le directeur exécutif Stephan Elop de l'abandon du système d'exploitation Symbian au profit du système Windows Phone de Microsoft pour ses téléphones multifonctions.

Mais mardi vers 9h30 GMT, l'action Nokia gagnait 5,0 % à 4,30 euros à la Bourse d'Helsinki dans un marché en recul de 1,7 %.

«Une des explications pourrait être que de nombreux investisseurs estiment que l'action Nokia est sous-évaluée au vu de ce que Google a payé pour Motorola», écrit le journaliste financier Petri Sajari dans l'édition de mardi du principal quotidien finlandais Helsingin Sanomat.

De son côté, Nokia estime que Google a accrédité la stratégie de M. Elop de créer une troisième voie pour contrer les concurrents Google - concepteur du système d'exploitation Android - et Apple avec son iPhone.

«Cela renforce notre conviction que la branche «smartphones» de Nokia aura plus de chances de se différencier et de se développer avec Windows Phone», a déclaré à l'AFP le porte-parole de Nokia James Etheridge.

Pour M. Schroeder, l'accord Google-Motorola pourrait pousser des utilisateurs d'Android, comme HTC et Samsung, à se tourner vers le Windows Phone dans le sillage de Nokia, puisque Google et son Android sont devenus des concurrents directs.

«Android se porte bien ces derniers temps parce qu'il était indépendant des constructeurs de téléphone (...) mais maintenant que Google acquiert la branche appareils mobiles de Motorola (...), Google apparaît soudain comme dépendant», selon M. Schroeder.

Le géant américain de l'internet Google a annoncé lundi qu'il allait acheter le fabricant de téléphones portables Motorola Mobility pour 12,5 milliards de dollars en numéraire, afin de donner un élan supplémentaire à son système d'exploitation Android.

Nokia a perdu sa place de numéro un mondial du marché des smartphones au profit d'Apple et Samsung au deuxième trimestre 2011, avec une part de marché qui s'est effondrée à 15,2 % contre 38,1 % l'année passée, selon un rapport du cabinet de recherche américain Strategy Analytics publié le 29 juillet.

World stock markets down amid pessimism over economic outlook, Europe debt problems


A securities manager points to a fluctuating stock indicator in Taipei, Taiwan, Wednesday, Aug. 17, 2011. Stock markets in Asia were mixed Wednesday, with investment sentiment on the wane amid Europe's ongoing debt crisis and weaker-than-expected growth in the 17-country euro zone. (AP Photo/Wally Santana)



Pamela Sampson, The Associated Press, On Wednesday August 17, 2011, 5:21 am

By Pamela Sampson, The Associated Press

BANGKOK - World stock markets were mostly lower Wednesday amid mixed signals on global economic prospects and pessimism Europe's government debt crisis can be tamed.

Oil prices hovered above $87 a barrel after a report on U.S. crude inventories gave ambiguous signs about the strength of consumer demand. The dollar was lower against the yen but up against the euro.

European shares opened lower amid waning hopes for bold action to curtail an escalating sovereign debt crisis.

Britain's FTSE 100 lost 0.7 per cent to 5,319.12 and Germany's DAX was 0.7 per cent down to 5,955.28. France's CAC-40 slipped 0.1 per cent to 3,226.32.

Wall Street was headed for a muted start, with Dow Jones industrial futures little changed at 11,386 and S&P 500 futures flat at 1,192.40.

In Asia, Japan 's benchmark Nikkei 225 index sank 0.6 per cent to close at 9,057.26 as a strengthening yen dragged down the country's vital export sector.

Toyota Motor Corp. lost 1.5 per cent and rival Honda Motor Corp. slid 2.5 per cent. Conglomerate Hitachi Ltd. lost 2.8 per cent and consumer electronics giant Sony was down 0.8 per cent.

South Korea 's Kospi, which tumbled last week amid massive foreign selling, rose 0.7 per cent to 1,892.67.

Mainland Chinese shares edged lower as investors fretted over possible monetary tightening measures and the debt problems among European countries using the euro common currency.

The Shanghai Composite Index fell 0.3 per cent to 2,601.26. The Shenzhen Composite Index likewise slipped 0.3 per cent to 1,163.87.

Hong Kong 's Hang Seng index rose 0.4 per cent to 20,289.03, buoyed by Chinese Vice Premier Li Keqiang's pledge to expand the role of Hong Kong as an offshore trading centre for China's yuan currency.

Beijing is trying to reduce reliance on the dollar by promoting the yuan for trade and finance. It has been promoting Hong Kong , a Chinese territory with its own currency, as an offshore market for foreigners to conduct yuan business separate from the mainland, which is kept isolated from global capital flows.

Stocks around the world lost their steam Tuesday after muted German growth figures reinforced fears over the global economy.

On Wall Street, the Dow dropped 0.7 per cent to 11,405.93. The Standard & Poor's 500 index fell 1 per cent to 1,192.76. The Nasdaq composite fell 1.2 per cent to 2,523.45.

U.S. economic reports Tuesday were mixed. Housing remains weak, but factory output rose last month at its fastest pace since an earthquake in Japan disrupted global manufacturing in March.

Europe's economy and debt troubles have been among global investors' main concerns over the last year and a half. Some European countries have borrowed so much that they may need help repaying debt.

Investors who believe the global economy is headed toward a significant slowdown have shunned stocks and piled up cash in the past month, a BoA Merrill Lynch survey of fund managers for August showed. A total of 176 fund managers with $551 billion in assets participated in the global survey.

"Cash holdings have soared to their highest levels since the depths of the credit crisis as investors have moved out of equities," BoA Merrill Lynch said. Global investors hold an average of 5.2 per cent of their portfolios in cash, up from 4.1 per cent in July, it said.

The survey — conducted Aug. 5-11, when world equities fell 12.3 per cent — showed fund managers scaling back equity positions faster than in any previous month in the survey's history. A net 2 per cent remain overweight equities, down from a net 35 per cent in July, BoA Merrill Lynch said.

In energy trading, benchmark oil for September delivery was up 91 cents to $87.56 a barrel in electronic trading on the New York Mercantile Exchange. Crude fell $1.23 to settle at $86.65 on Monday.

In London, Brent crude for October delivery was up 82 cents to $109.95 per barrel on the ICE Futures exchange.

The euro dropped to $1.4380 from $1.4397 late Tuesday in New York. The dollar slipped to 76.59 yen from 76.78 Japanese yen.

mardi 16 août 2011

Le TSX fait une chute marquée et Wall Street recule aussi


Publie le 16 aout 2011

La Bourse de Toronto a terminé la séance en net déclin de 153 points, mardi, effaçant les gains de la veille et mettant fin à cinq jours de résultats positifs.

L'indice composé S&P/TSX a retraité de 152,9 points, à 12 530,71, tous les secteurs ayant affiché des reculs.

La Bourse de croissance TSXV a baissé de 20,46 points, à 1808,43.

Sur Wall Street, l'indice Dow Jones des valeurs industrielles a chuté de 76,97 points, à 11 405,93. L'indice de référence S&P 500 a retraité de 11,73 points, à 1192,76, tandis que l'indice composé du Nasdaq a cédé 31,75 points, pour s'établir à 2523,45.

Les pertes sur les marchés nord-américains se sont accélérées au début de l'après-midi, après que le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel eurent tenté d'apaiser les craintes sur les problèmes de la dette en Europe, à la suite d'un entretien à Paris.

M. Sarkozy et Mme Merkel ont appelé à des solutions politiques à long terme plutôt que des mesures financières immédiates, comme l'émission d'obligations européennes.

Le dollar canadien a glissé de 0,23 cent, à 101,82 cents US, alors que les investisseurs se sont tournés vers des valeurs refuges, notamment l'or.

Le prix du métal jaune a gagné 27$, à 1785$ l'once sur le Nymex.

«L'or se transige davantage comme une devise plutôt qu'à titre de matière première les jours où l'économie mondiale semble chuter», a souligné Blair Falconer, gestionnaire de portefeuille chez Valeurs mobilières HSBC.

Mais les prix du pétrole ont chuté, en raison de craintes de la baisse de la demande dans un contexte de faiblesse de l'économie.

Le cours du brut a reculé de 1,23$, à 86,65$ le baril. Le cours du cuivre a cédé quatre cents, à 3,99$ la livre.

Sur le TSX, les actions de la société minière Teck Resources (T.TCK.B) ont chuté de 3,8%, à 42,14$, et celles du producteur pétrolier Canadian Natural Resources (T.CNQ) ont retraité de 2,4%, à 36$.

Le secteur minier a affiché le plus net déclin, de 4,5%, suivi par l'indice énergétique, en baisse de 2,1 pour cent.

Un rapport a montré mardi que le produit intérieur brut de la zone euro et celui des 27 membres de l'Union européenne ont augmenté de 0,2% seulement par rapport au trimestre précédent.

Le taux de croissance a donc été beaucoup moindre que le 0,8% enregistré au premier trimestre.

Le ralentissement en Europe est une autre mauvaise nouvelle pour l'économie mondiale, et pourrait rendre encore plus difficiles les avenues de résolution de la crise de la dette.

Statistique Canada a indiqué mardi que les ventes des fabricants canadiens ont diminué de 1,5%, ou 713 millions $ en juin. Elles étaient estimées à 45,3 milliards $, soit le niveau le plus bas depuis novembre 2010.

Aux États-Unis, des données ont montré un portrait mitigé de l'état de l'économie: le secteur immobilier demeure faible, mais la production industrielle a crû le mois dernier à son rythme le plus rapide de l'année.